By   fevereiro 10, 2017

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Le tourisme Outre-mer “doit viser le qualitatif” selon le directeur de l’Iedom

Le tourisme dans les territoires d’outre-mer doit “viser le qualitatif” et profiter de ses richesses pour se “spécialiser” s’il veut enrayer son décrochage dans la compétition mondiale, estime le directeur de l’Institut d’émission des départements d’outre-mer (IEDOM).

Le constat est connu: le seuil symbolique du milliard de touristes dans le monde a été franchi en 2012, dans une tendance à la hausse quasiment ininterrompue, “mais la concurrence régionale s’est renforcée, privant les territoires français de l’essor mondial”, explique Philippe La Cognata, le directeur de l’IEDOM.

Une “mutation nécessaire”

Ces territoires, tous océans confondus, ne captent que 5% des touristes alors qu’ils disposent d’atouts forts comme les paysages, (dont certains sont classés à l’Unesco, ndlr) leur culture, le patrimoine”, souligne-t-il. Il a donc appelé à une “mutation nécessaire” de ce secteur, qui emploie près de 9% des salariés (28.000 personnes), contre 8% en métropole, mais ne pèse même pas 5% du PIB des DOM.

Regrouper les offres

“Il faut spécialiser les produits touristiques et ne pas opposer les destinations d’une même zone”, a plaidé Philippe La Cognata. Par exemple, il faudrait un “produit Caraïbe” pour la Martinique et la Guadeloupe qui ciblerait “un nombre limité de marchés de niche comme le tourisme d’affaires et de congrès, le tourisme de santé et de bien-être ou le tourisme culturel avec des circuits à thème”.

Pour la Réunion ou la Guyane, le développement de l’écotourisme “s’insère bien dans une stratégie privilégiant la qualité de l’accueil et des services plutôt que l’appel à un tourisme de masse”, souligne l’IEDOM. A l’instar de la Cour des comptes ou du rapport Pisany-Ferry sur la France 2025, l’IEDOM préconise “d’augmenter la dépense moyenne par touriste”, en se rapprochant des croisiéristes, secteur en expansion, notamment dans la Caraïbe.

Diversifier la clientèle

Une “diversification” de la clientèle est nécessaire “même si c’est compliqué” comme en témoigne l’échec du hub à Roissy Charles de Gaulle d’Air France pour drainer des Européens vers les Antilles. En effet, 80% des touristes des DOM viennent de l’Hexagone, une dépendance dangereuse car “quand la métropole va mal, le tourisme outre-mer va mal aussi”, souligne le directeur de l’IEDOM.

Bon pour l’emploi

Un redémarrage de ce secteur “peut créer de l’emploi” dans des territoires touchés par un chômage de masse (entre 20 et 30%), a souligné le directeur.
La stagnation de la demande touristique s’explique par des facteurs structurels (nouvelle concurrence, vieillissement des installation) et conjoncturels qui ont fait du mal aux destination (cyclones, chikungunya, requin, crises sociales).  Conséquences de ces difficultés, de nombreux hôtels ont fermé au cours de la dernière décennies et “l’offre a diminué d’environ 30%”, a-t-il souligné. La Guadeloupe est passé de 4.500 chambres en hôtellerie classée à 3.000, la Martinique de 4.700 à 3.400, la Réunion de 2.800 à 2.000. Et si les touristes délaissent les hôtels classiques, “la tendance de fond, portée en amplifiée par internet, est le développement d’une offre alternative en location de villas, appartements, gîtes”, a expliqué le responsable de l’IEDOM. Selon lui, “cela reflète de nouveaux modes de consommation de gens qui veulent plus de choix, plus de souplesse”.
Par AFP

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